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On considère des nombres réels $a$ et $b$ appartenant à l'intervalle $]0,1[$ et
tels que $a+b=1$. Soit $f$ l'endomorphisme de $\R^3$ dont la matrice dans la
base $\mathcal{B}=(e_1,e_2,e_3)$ est la matrice
$$M=\begin{pmatrix}
1&0&0\\ b&a&0\\ 0&b&a
\end{pmatrix}$$
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Dans cet exercice, $E= {\cal M}_n(\R)$ est l'espace vectoriel des
matrices carrées de taille $n\geq 2$ à coefficients réels, et
$(E_{i,j})_{1\le i,j \le n}$ désigne la base canonique de $E$.
On note $\tr(M)$ la trace d'une matrice carrée $M$.
On revient maintenant au cas général $n\geq 2$.
Dans la suite de cet exercice, $\Phi$ désigne une application (a priori non linéaire) de $E$ dans lui-même, telle que l'on ait la propriété suivante:
" pour tout couple $(A,B)\in E^2$, les matrices $AB$ et $\Phi(A)\Phi(B)$ ont la même trace. "$\quad$ (*)
ORAL - 👍 Soit $f$ l'endomorphisme de $\R^3$ dont la matrice dans la base $\B=(e_1,e_2,e_3)$ est $M=\begin{pmatrix} 2 & 0 & 0 \\ 1 & 3 & -2 \\ 1 & 1 & 0\end{pmatrix}$.
- 👍 Soit $E$ un espace vectoriel réel de dimension finie, notée $n$
($n\in\N^{*}$) et $u$ un vecteur de $E$. On note $\Id$ l'identité
de $E$.
Si $P(X)=a_{0}+a_{1}X+\dots+a_{p}X^{p}$ est un élément de $\R[X]$,
on rappelle qu'on désigne par $P(u)$ l'endomorphisme suivant: $P(u)=a_{0}\Id+a_{1}u+\dots+a_{p}u^{p}$ où $u^{k}$ est la composée $\underset{k\text{ fois}}{\underbrace{u\circ u\circ\dots\circ u}}$
($u^{0}=\Id$ par convention).
Dans toute la suite, $Q$ est un polynôme qui admet $1$ pour racine
simple et tel que $Q(u)=0$. Ainsi, on peut écrire $Q(X)=(X-1)Q_{1}(X)$
avec $Q_{1}(1)\ne0$.
2019 - 👍 On note $\Id$ l'endomorphisme identité de $\R^3$ et on considère l'endomorphisme $f$ de $\R^3$ dont la matrice dans la base canonique est :
$$A=\begin{pmatrix}1&0&0\\-2&3&-2\\-1&1&0\end{pmatrix}$$
A=[1,0,0;-2,3,-2;-1,1,0] r1=rank(A-eye(3,3)) r2=rank(A-2*eye(3,3)) disp(r1,'r1=') disp(r2,'r2=')Scilab a renvoyé :
r1 =
1.
r2 =
2.
Que peut-on conjecturer quant aux valeurs propres de $f$ et à la dimension des sous-espaces propres associés?
Soit $n$ et $p$ deux entiers naturels tels que $n\geq p\geq2$, soit $E$ un $\R$-espace vectoriel de dimension $n$, et $f$ un endomorphisme diagonalisable de $E$ ayant $p$ valeurs propres, $\lambda_1,\lambda_2,\ldots,\lambda_p$, deux à deux distinctes.
On se propose de déterminer la décomposition de chaque vecteur $x$ de $E$ sur la somme directe $\displaystyle\bigoplus_{k=1}^p\ker(f-\lambda_k\Id)$, où $\Id$ désigne l'endomorphisme identité de $E$.
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Soit $n=2p-1,p\geq 2,$ un entier, $\B=(e_{1},...,e_{n})$ la base canonique de
$\mathbb{C}^{n}.$ Soit $(a_{1},...,a_{n})$ des complexes non nuls. On considère l'endomorphisme $u$ de $\C^{n}$ de matrice $A$ dans la base
canonique $\mathcal{B}$, avec :
$$
A=\begin{pmatrix}
& & & & a_{n} \\
& (0) & & a_{n-1} & \\
& & {.\,}^{{.\,}^{.}} & & \\
& a_{2} & & (0) & \\
a_{1} & & & &
\end{pmatrix}
$$